Introduction
Le Mali dispose d’une économie dynamique. Le transport et l’industrie jouent un rôle important. Ils contribuent à l’épanouissement des populations. L’agriculture constitue l’épine dorsale de l’économie du pays. Elle est soutenue par la Compagne Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA). La population est un atout au développement de l’agriculture. Les bras valides constituent le "cheval de bataille" de la dynamique de l’activité agricole (A. DEMBÉLÉ et S. FANÉ, 2019, p. 220). Cette agriculture est le substrat du développement. Cet atout humain n’est pas une particularité malienne. Au Cameroun, J. N. NGAPGUE (2017, p. 187), a relevé que les enfants constituent la main-d’œuvre et les femmes s’occupent du maraîchage et aident à la récolte. La disponibilité des terres exploitables reste un facteur indispensable dans le domaine agricole. Le Togo dispose des terres riches dont la plupart servent à la maïsiculture (D. K. DANKLOU, 2006, p. 11), la surface cultivable est évaluée à 3,4 millions d’hectares, soit 60% de la superficie totale.
Introduction
L’agriculture est la principale activité de près de 45% de la population active mondiale. Ainsi, environ 2,6 milliards de personnes vivent de l’agriculture (BIMAGRI, 2006, p.1). Dans la majeure partie de l’Afrique, l’agriculture est un instrument puissant qui permet de favoriser la croissance, de surmonter la pauvreté et de renforcer la sécurité alimentaire (BANQUE MONDIALE, 2008 p.13). Ce secteur représente le tiers du PIB du continent (BAD et FIDA, 2010, p.4). Ainsi, la majorité de la population africaine dépend du secteur agricole pour leurs emplois, entreprises et consommation alimentaire (BAD, 2016, p.11). La filière agricole est composée d’une large gamme de produits dont l’anacarde.