dynamics

La Langue de Barbarie (LB) : Impacts de la dynamique érosive côtière sur un cordon littoral sableux densément peuplé (Nord du Sénégal)

Introduction

La Langue de Barbarie est un cordon littoral qui s’étend sur 30 km, de la frontière avec la Mauritanie (Goxxu Mbacc), au nord, à Potou, au sud. Cette unité géomorphologique a été mise en place par un courant de dérive littoral à partir du Subactuel (2 000 ans BP). Le faciès sableux explique la fragilité de ce cordon face aux facteurs morphogéniques notamment la dynamique érosive côtière B. A. SY et al. (2013, p. 213). Le cordon de Barbarie est une flèche sableuse qui sépare l'océan Atlantique et l'estuaire du fleuve Sénégal dans la partie septentrionale de la grande côte sénégalaise entre les méridiens 16°23' et 16°35' de longitude Ouest et les parallèles 15°45' et 16°15' de latitude Nord, (figure.1).

La problématique de l’agriculture urbaine dans le Haut-Sassandra : cas de la laitue (lactuca sativa l.17.53) dans l’espace urbain de Daloa

Introduction

En colonie Côte d’Ivoire, l’introduction des plantes arbustives (cacao et café) dans les régions des autochtones, la création des postes militaires, se sont traduites à l’indépendance en 1960 par des pseudo-villes avec leur hinterland rural respectif (A.J. DJAH, 2014, p.57). Ce faisant, l’aliénation culturelle desdits peuples, la monétisation de l’agriculture, la quête aux produits ou articles manufacturés, impulsent encore l’étalement spatial des villes sises dans le Haut-Sassandra, avec la modification de la forme du relief sur lequel se réalise ledit phénomène (C. KOUKOUGNON, 2012, p.83).

Dynamique des paysages, services écosystémiques dans la réserve de biosphère transfrontalière du delta du fleuve Sénégal (RBTDS) : cas des communes de Ndiébéne Gandiol et de Diama.

Introduction

L’approche écosystémiques consiste en une gestion intégrée reconnaissant toute la gamme des interactions dans un système, les actions anthropiques plutôt que de considérer séparément, les problèmes, les espèces ou les services écosystémiques (L. VASSEUR et R. SIRON, 2019, p.6). La RBTDS est caractérisée, comme le reste de la vallée et du Delta du Sénégal par une forte irrégularité pluviométrique et une variété climatique marquée par de fortes températures qui varient entre 25°C et 35 °C selon les périodes de l’année (D. D. BA, 2018, p. 67 ; Ba et al. 2018, p.65 ; C. FAYE et al., 2019, p. 113 ; D. CISSOKO et al., 2019). Ainsi, le delta est marqué par l’aridité du fait de sa pluviométrie relativement faible et des températures élevées.