Abidjan

Gestionnaires des déchets et défis environnementaux au marché COCOVICO de Cocody et au grand marché de Treichville à Abidjan

Introduction

Les marchés constituent, dans les villes africaines, des espaces économiques et sociaux stratégiques, où s’organise une grande partie des échanges commerciaux et où se rencontrent quotidiennement des milliers d’usagers. Ces espaces marchands jouent un rôle essentiel dans l’approvisionnement des populations en produits de grande consommation. N. J. ALOKO (2010, p. 120) indique que le marché est par essence un espace ouvert. C’est un milieu d’interaction sociale. Il nécessite la rencontre des acteurs et s’accompagne d’un climat de confiance réciproque ainsi que d’un environnement paisible et fraternel.

En Côte d’Ivoire en général et à Abidjan en particulier, les marchés génèrent des flux complexes de déchets incluant les déchets organiques, les déchets plastiques, les déchets d'emballages et les déchets spéciaux occasionnels (déchets électriques, électroniques ou automobiles).

Les offres de stationnement des camions au port d’Abidjan

Introduction

Les ports des pays ouest africains assurent 80% de leurs échanges commerciaux. Le maintien de ces derniers dans le réseau des ports maritimes nécessite des infrastructures suffisantes et adaptées aux exigence des armateurs et transporteurs terrestres (F. MAURY et al., 2020, p. 2). Ces infrastructures concernent aussi bien l’accueil des navires que les moyens de transport terrestre de marchandises. À partir des années 2000, les ports de la côte ouest africaine ont connu une véritable mutation grâce à des investissements importants et variables (Y. ALIX, 2018, p. 152). Ces investissements ont permis d’accroitre la capacité d’accueil des navires avec le prolongement du linéaire de quai, mais aussi de recevoir des navires de dernières générations dont les tirants d’eau atteignent 15 m. À cela, s’ajoute l’amélioration des cadences de manutention liée à l’acquisition d’équipements performants pour renforcer l’existant. Ces investissements ont ainsi rendu ces ports plus attractifs et accru leurs trafics (Y. ALIX, 2018, p. 152).

Étude géographique des investissements directs Chinois dans la ville d’Abidjan (Côte d’Ivoire)

Introduction

En dépit du cycle d’instabilité sociopolitique qu’a connu la Côte d’Ivoire, à savoir le coup d’État de 1999, la crise politico-militaire de 2002 et la crise post-électorale de 2011, ayant conduit à une récession économique, les relations diplomatiques bilatérales sino-ivoiriennes connaissent, depuis 1983 jusqu’à ce jour, une avancée exponentielle (P. R. SEKA et K. C. KOUAKOU, 2008, p. 2). Les diverses réformes entreprises par la Côte d’Ivoire, visant à permettre au territoire national de répondre aux exigences des investissements étrangers et à renforcer l’attractivité du pays, ont contribué à la consolidation de ces relations sino-ivoiriennes. Il s’agit notamment de l’adoption d’un nouveau Code des investissements, de la création d’un tribunal de commerce, ainsi que de la mise en place d’un Centre de Promotion des Investissements (B. S. DEMBELE et M. MACHRAFI, 2021, p. 2).

La Région des Grands ponts à proximité d’Abidjan : chances et risques

Introduction

Le système productif ivoirien est caractérisé par une hégémonie de la ville d’Abidjan dans le réseau urbain. Cette suprématie est facteur de croissance, mais pose problème pour la ville elle-même et pour ses périphéries. Les espaces situés à proximité de la métropole d’Abidjan sont ainsi marqués par des externalités positives et négatives qui sont à ce jour peu ou mal connues.

Méthode de cartographie du risque d’exposition aux actions terroristes en milieu urbain

Introduction

Depuis les attentats des tours jumelles du « World Trade Center » de New York et du « Pentagone » à Washington le 11 septembre 2001, le fait terroriste suscite plus d’attention. Le monde est entré avec cette série d’attentats sur le sol des Etats-Unis d’Amérique dans une nouvelle ère de violence dont les acteurs et les initiateurs se cachent derrière des nébuleuses internationales aux contours mal définis (ONU, 2006, p.15). Ces évènements marquent aussi la complexité dans laquelle les relations internationales se conçoivent depuis la chute du mur de Berlin en 1989. Plus de craintes, plus de méfiances, voici ce qui définit depuis l’entrée dans le XXIeme siècle les logiques sécuritaires à l’échelle du monde.