développement local

Agriculture et développement local dans la commune rurale de Zan Coulibaly au Mali

Introduction

Le Mali dispose d’une économie dynamique. Le transport et l’industrie jouent un rôle important. Ils contribuent à l’épanouissement des populations. L’agriculture constitue l’épine dorsale de l’économie du pays. Elle est soutenue par la Compagne Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA). La population est un atout au développement de l’agriculture. Les bras valides constituent le "cheval de bataille" de la dynamique de l’activité agricole (A. DEMBÉLÉ et S. FANÉ, 2019, p. 220). Cette agriculture est le substrat du développement. Cet atout humain n’est pas une particularité malienne. Au Cameroun, J. N. NGAPGUE (2017, p. 187), a relevé que les enfants constituent la main-d’œuvre et les femmes s’occupent du maraîchage et aident à la récolte. La disponibilité des terres exploitables reste un facteur indispensable dans le domaine agricole. Le Togo dispose des terres riches dont la plupart servent à la maïsiculture (D. K. DANKLOU, 2006, p. 11), la surface cultivable est évaluée à 3,4 millions d’hectares, soit 60% de la superficie totale.

La gestion des collectivités locales et le genre en Côte d’Ivoire : le cas de la commune de Korhogo

Introduction                                                          

La communalisation amorcée dans un contexte de crise s’est accompagnée de difficultés à tous les niveaux. Les mairies sont confrontées à une crise fonctionnelle durable (B. ORI, 1997). Pour expliquer ces difficultés, l’on insiste sur l’emprise de 1’État empêchant le plein fonctionnement des communes et les contraintes liées aux communes (manque de dynamisme dans la mobilisation des ressources locales, inefficacité des services techniques, environnement économique et social défavorable (B. ORI, 1997). Cependant, les élus locaux mentionnent rarement les problèmes, les défis et les capacités de leurs ressources humaines (ALGA, 2018).