Systèmes culturaux et érosion des sols sur le plateau de Danyi dans le sud-ouest du Togo

Introduction

L’érosion des sols liée à l’agriculture est un fléau qui n’épargne aucun endroit de la Terre. D’après D. BAWA (2012, p. 272) citant la FAO (1998), 40% de la dégradation des terres dans le monde est imputable à l’érosion. Pour R. NEBOIT (1983, p. 9), « c’est parce que l’érosion naît au contact, et du contact, entre la surface des continents et l’atmosphère, que l’homme, qui occupe et exploite ce site privilégié, en modifie le cours et l’intensité ». D’importants travaux de mesures d’érosion menés par des chercheurs et des centres de recherches (FOURNIER, 1967 ; ROOSE, 1977 ; CTFT, 1979 ; BIROT, 1981 ; MIETTON, 1988), cités par D. Bawa (2012, p. 271, 272) ont montré que les pertes de terres par érosion varient en fonction des modes de cultures. Ces modes de cultures sont justement les moyens par lesquels l’érosion des sols s’exprime sur le plateau de Danyi dans le sud-ouest du Togo qui fait l’objet de cette étude (figure 1).

L’impact de la commercialisation des produits vivriers sur le développement de la ville de Bonon

Introduction

La commercialisation des produits vivriers permet de réaliser le transfert des produits vivriers, du lieu de production au lieu de consommation. Elle fait intervenir une série d’activités déployées autour du produit, de sa production à son acquisition par un consommateur. Ces activités interconnectées impliquent la planification de la production, la culture et la récolte, le tri, le conditionnement, le transport, le stockage, la distribution et la vente.

La commercialisation des produits vivriers est un maillon essentiel du développement économique de la Côte d’Ivoire. Elle participe à la création d’emplois et à l’amélioration des conditions de vie des populations, celle des acteurs (cultivateurs, transporteurs, commerçants, transformateurs) en premier. Les villes situées dans les zones de fortes productions agricoles sont réputées dans la commercialisation des produits vivriers. Le dynamisme socio-économique de la ville de Bonon relève de cela.

Rentabilité économique de la production cotonnière, un facteur tributaire des crédits de trésorerie dans la commune de Glazoué au Bénin

Introduction

En raison de sa contribution au PIB et son importance dans la mobilisation de la population active, l’agriculture demeure la boussole de l’économie et la principale source de création de revenu de l’Afrique subsaharienne (D. BIAOU et al, 2016, p.202). L’amélioration du secteur agricole pour un développement durable doit faire partie des principales préoccupations des décideurs africains à cause de la dynamique démographique en Afrique. Cette amélioration permettra non seulement d’augmenter le revenu net des producteurs, mais aussi de réduire le niveau de la pauvreté et de l’insécurité alimentaire des populations rurales en Afrique. Au Bénin, le secteur agricole constitue la principale source de richesse. (T. DOSSOU et Ş. AKDEMIR, 2020, p.181). Selon le Rapport National sur le Développement Humain (RNDH, 2015, p.141), ce secteur contribue en moyenne à 36% de la formation du PIB, emploie plus de 70% de la population active béninoise et nourrit une bonne partie des activités du secteur tertiaire.

Recherches archéologiques dans la zone d’Abengourou : bilan et perspectives

Introduction

L’archéologie ivoirienne, malgré les efforts consentis par les prédécesseurs, a accusé beaucoup de retard à l’instar des pays comme le Ghana, le Mali, le Burkina Faso, le Sénégal et le Niger. Si les parties sud, nord et centre du pays sont mieux connues, compte tenu des conditions environnementales favorables à la recherche ; ce n’est pas le cas pour la zone forestière, la végétation dense ne permet pas une vue nette au sol. Le département d’Abengourou, une zone située à l’est de la Cote d’Ivoire n’en est pas en reste. Au stade actuel des recherches, nos connaissances se limitent aux travaux de M. LHOMME (1904, p. 5), R. MAUNY (1972, p.27), C. H. PERROT (1982, p.51-178), G. GONNIN et K. R. ALLOU (2002, p.201) et de H. KIENON-KABORE (2006, p.88).